Créer son entreprise sur le web en étant salarié (ou très occupé)

By Lotfi BENYELLES

Un blog rentable avec job à côté

Tous les blogueurs ne cherchent pas nécessairement à vivre tout de suite de leur blogging.

Pour certains, le blogging ne sera jamais rien d’autre qu’un revenu d’appoint.

C’est ce qu’illustre cette étude de Problogger réalisée auprès de 1500 blogueurs professionnels. 90% des blogueurs professionnels génèrent des revenus grâce à leur activité de blogueur.

Parmi eux :

  • 87% génèrent un revenu qui n’est pas un revenu de subsistance
  • 13 % par contre engrangent des revenus supérieurs à 1000 $ par mois, un montant que l’on peut considérer comme un seuil de subsistance
Gain moyen des blogueurs - Créez une entreprise sur le web en étant salarié

Cette étude n’a rien de surprenant.

Le blogging professionnel dans les pays anglo-saxons est une activité beaucoup plus mature qu’en France. L’âge médian du blogueur est dans la tranche 30 à 39 ans. Quant à son lecteur, il a en moyenne 41 ans.

Nous sommes loin des problématiques du jeune créateur de contenus tel qu’on peut le voir sur d’autres plateformes comme Youtube. 

Le blogueur professionnel ne cherche donc pas nécessairement à “construire sa vie” ou à “changer de vie”. Celle-ci est généralement déjà avancée et la blogueuse ou le blogueur pro considèrent souvent leur situation (famille, amis, job) comme des acquis précieux.

Cela veut dire que le temps passé à ces activités n’est pas négociable. 

Pourtant, le blogging pro demande beaucoup de temps et d’investissement.

Qu’il s’agisse de générer des revenus d’appoint ou principaux, la blogueuse ou le blogueur devra fournir des efforts conséquents en termes d’organisation.

La difficulté peut être formulée de la sorte : comment construire un blog rentable dans un délai raisonnable sans sacrifier sa sécurité et celle de ses proches ?

Il est possible de créer une entreprise lucrative sur le web avec un emploi du temps chargé et un job à côté. Je vous propose de voir comment procéder dans cet article.

Nous verrons que cette situation, contrairement à la croyance commune, offre de très gros avantages.

Le premier, c’est votre revenu principal (salaire, job d’indépendant, etc.). En effet, celui-ci vous apporte des revenus stables et vous évite les préoccupations financières des entrepreneurs qui débutent sans revenu à côté.

Il vous permet ainsi de financer votre projet et d’augmenter vos chances de réussite.

Deuxième gros avantage, vous éliminez plus facilement les distractions inutiles et vous savez valoriser davantage votre temps en le consacrant par exemple à d’autres activités (activités familiale, amis, obligations personnelles, etc.).

Cet double avantage fait que vous disposez d’un équilibre personnel très bénéfique au moment de définir vos priorités et de démarrer votre blog pro.

Mais si vous avez ces avantages sur les autres blogueurs professionnels, vous avez également un désavantage qui pourra faire des ravages si vous n’y prenez pas garde, le papillonnage.

En effet, tous les entrepreneurs du web sont soumis à cet effet de dispersion de la concentration.

Devant l’ampleur de la tâche que représente la création d’une activité de blogueur, on tend à se disperser sur tous les fronts sans obtenir de résultats durables.

Vous butinez d’une tâche à l’autre, et parfois, vous vous en inventez même des nouvelles qui ne font que vous ralentir.

Il est donc fondamental pour un blogueur pro ayant un job à côté de se créer les bonnes habitudes de travail pour atteindre son objectif dans un délai rapide.

Dans l’article d’aujourd’hui nous allons voir comment tirer avantage de votre situation de salarié ou d’indépendant occupé pour créer votre blog pro sans vous disperser.

Cela suppose 5 actions que vous devrez mettre en place, les voici.

Créer les bonnes habitudes

Vous devez trouver du temps pour développer votre entreprise, mais il y a des choses que vous ne pouvez pas sacrifier : votre famille, vos amis, votre travail…

Pour beaucoup de créateurs de contenus ayant un job à côté, cette équation paraît insoluble et certains n’hésitent pas à employer les grands mots, sacrifices, priorité au travail, etc.

Il est clair que vous devrez trouver des plages dans votre emploi du temps actuel. Mais ce serait bien dommage de développer votre entreprise en sacrifiant le temps qui a le plus de valeur dans votre vie.

Surtout que votre emploi du temps actuel est probablement mité par de nombreuses tâches improductives et nuisibles.

  • Lire les informations sur le web
  • Passer du temps sur les réseaux sociaux
  • Regarder le JT
  • Regarder des séries sur Netflix
  • Lire des magazines
  • Acheter des gadgets sur Amazon
  • Etc.

Ces supports sont construits pour capter votre attention et la vendre à des annonceurs. Et ils font bien leur travail. En moyenne, nous passons plus de 10h00 par jour devant un écran dont seulement 6h00 pour notre travail…

Cela veut dire que nous consacrons 4h00 d’attention passive, qui ne produit rien de bénéfique pour nous ou notre activité.

En soi, si ces activités étaient uniquement récréatives, cela ne poserait pas de problème et nous pourrions les maîtriser. Mais en réalité, il s’agit d’une dépendance toxique. 

Car les actualités sont malheureusement anxiogènes et vous rendent encore plus inefficaces.

  • L’actualité vous inhibe et occupe votre esprit, même après avoir éteint l’écran
  • Les réseaux sociaux vous imposent la règle de la communication instantanée et celle-ci s’avère très chronophage (2h20 par jour). Pourtant, vous pouvez très bien communiquer avec vos amis de façon plus regroupée, ou encore mieux les rencontrer une après-midi de votre week-end 
  • La publicité vous fait passer du temps en shopping (2 heures par semaine en moyenne) et c’est du temps et des sous en moins pour votre projet de blogging 

Bref, je vous recommande d’essayer de faire votre emploi du temps actuel pour mesurer l’ampleur du désastre. 

Vous réaliserez que le temps qui structure votre journée (votre job de salarié et le temps passé avec vos proches) est malheureusement mité par des activités nocives qui vous empêchent d’avancer.

Je vais être honnête avec vous, jamais aucun blogueu·r·se n’a réussi sans reprendre le contrôle de son attention et de son temps.

Mais malheureusement, il ne suffit pas de refaire un emploi du temps en se disant, “Ça y est, cette fois c’est promis, je passe moins de temps sur Facebook”.

Si vous vous y prenez comme ça, vous finirez uniquement par remplacer le temps passé sur Facebook par du temps passé sur une autre activité tout aussi nocive.

Il faut donc d’abord rompre avec ces dépendances toxiques et construire un emploi du temps efficace.

L’entrepreneur et psychologue Charles Duhigg a travaillé sur la “fabrication” des habitudes dans son livre “Le pouvoir des habitudes”.

Le pouvoir des habitudes

Pour lui, il faut identifier le stimulus qui vous amène à développer une mauvaise habitude ou une dépendance.

Il prend l’exemple des dépendances au sucre :

À titre d’exemple, disons que vous avez la mauvaise habitude de vous rendre à la cafétéria et de vous acheter un cookie au chocolat tous les après-midi à 15:30. 
C’était d’ailleurs mon cas quand j’ai commencé mes recherches pour écrire ce livre.
Cela me faisait du bien, et ensuite j’en souffrais. 
Je me jurais alors de ne jamais recommencer en croyant sincèrement que j’aurais en moi la volonté de résister. J’étais convaincu qu’à partir du lendemain, rien ne serait plus comme avant.
Mais le lendemain, cette habitude perdurait. 
Comment diagnostiquer ce comportement, et comment le changer ?
Ma routine, c’était de me lever de mon bureau dans l’après-midi, de me rendre à la cafétéria, de m’acheter un cookie et de le manger en bavardant avec des amis.

Charles Duhigg: “Le pouvoir des habitudes”.

Pour Duhigg, il ne suffit donc pas de décider d’arrêter. 

Une mauvaise habitude vous fait en réalité du bien, Elle compense un manque et il faut trouver un moyen de compenser ce manque autrement.

Vous devez donc :

  • Repérer le déclencheur de la mauvaise habitude
  • Comprendre quelle compensation cette mauvaise habitude vous offre

Sans cela, votre mauvaise habitude perdurera. Ou alors, vous la remplacerez par une autre habitude tout aussi mauvaise.

Pour Duhigg, la mauvaise habitude du Cookie se déclenchait automatiquement à 15h30 et le fait d’aller s’offrir un cookie lui permettait en fait de parler avec des camarades avec lesquels il prenait beaucoup de plaisir à échanger.

Il a donc pu se rerégler et se débarrasser de la mauvaise habitude qui consistait à manger un cookie :

Tout cela s’est passé il y a environ six mois. 
Vers 15 h 30, tous les jours, je me lève, sans y penser.
Je regarde autour de moi en salle de rédaction pour trouver quelqu’un à qui parler, je passe dix minutes à bavarder des dernières nouvelles, et je regagne mon bureau. 
Cela me vient presque sans y penser. 
C’est devenu une habitude.

Charles Duhigg: “Le pouvoir des habitudes”.

La première fois que j’ai lu Duhigg, j’étais très sceptique quant à cet exemple. À mes yeux, son simplisme le rendait inopérant.

Pourtant, quelques jours plus tard, j’ai accepté la proposition de mon épouse de ne pas regarder Netflix à 20:30, mais de remplacer ce moment-là par une séance de jeu de société en famille.

En fait, j’ai réalisé ce jour-là que Netflix était un moyen assez dégradé de passer du temps en famille.

Le résultat fut redoutable, et nous ne regardons plus Netflix que ponctuellement, et plus nécessairement à 20:30. Nos activités du soir sont bien plus variées et riches.

Comment la méthode de Duhigg peut vous être utile ?

Je pense à Anaïs (prénom modifié), une élève de ma formation l’Atelier qui est devenue blogueuse professionnelle tout en conservant son job à côté. 

Tous les jours, en revenant du déjeuner, elle avait pris cette habitude de passer 2h00 à 3h00 sur internet alors que du travail l’attendait. Elle ne parvenait à se remettre au travail qu’à partir de 16h00.

Son travail était d’ailleurs très satisfaisant et son patron ne lui avait jamais fait la moindre remarque. Anaïs était une salariée exemplaire (et elle l’est toujours).

Le problème est qu’arrivé le soir, elle devait s’impliquer dans sa vie de famille et ne parvenait pas à se mettre au travail sur son projet de blog pro avant 22h00.

Elle était donc très fatiguée et avait le sentiment d’être constamment débordée.

Lors de notre première séance de coaching, nous avons très vite identifié ces heures de perdues dans la journée, notamment ce créneau de 3 heures qu’elle consacrait (presque) toujours à s’informer de l’état du Monde au travail.

Pour Anaïs, ça lui paraissait bizarre de réallouer ces 3 heures à son projet de blog personnel en étant au travail. 

Dans le même temps, il lui semblait tout à fait acceptable de passer des heures sur Le Monde, Libé, Les Echos, etc. Selon elle, tout le monde au travail passait du temps à papillonner sur Internet, c’était donc “acceptable”.

La nuit porta conseil et dès le lendemain, Anaïs prit véritablement conscience de l’inutilité et du gâchis que représentaient ces recherches quotidiennes sur les drames du monde. Elle se mit à consacrer progressivement ces 3 heures de temps pour son projet de blog professionnel.

Comme Anaïs, vous devrez donc établir des habitudes sous forme de créneau dans votre emploi du temps. Pas nécessairement pendant votre travail, mais ce créneau existe et vous devez le dégager.

Si vous parvenez ainsi à consacrer 10h00 pleines par semaine à votre blog professionnel, vous êtes sur le bons chemin.

Faire des tâches qui ont du sens

Anaïs avait des problèmes d’organisation, mais elle avait une qualité qui lui a permis de construire très vite son emploi du temps.

Elle avait une idée claire de ce qui faisait sens pour elle. Ses 3 objectifs inébranlables étaient les suivants :

  • Une vie de famille équilibrée
  • Un travail où elle avait trouvé sa place au fur et à mesure des années
  • Un projet entrepreneurial pour lequel elle avait de l’ambition mais qui ne devait pas remettre en cause les 2 piliers précédents

Voilà pourquoi il a été assez simple pour elle d’éliminer les tâches superflues, celles qui ne se rattachaient à aucun de ces objectifs majeurs.

Vous devez donc vous aussi identifier ces objectifs inébranlables, ceux qui font sens pour vous. C’est la meilleure façon de mettre à profit votre emploi du temps sans remettre en cause certains aspects de votre projet tous les 4 matins.

Maintenant, même en rattachant vos tâches à des objectifs fondamentaux, vous pouvez avoir du mal avec certaines tâches, notamment celles qui ne sont clairement pas votre point fort.

Dans mon cas, il s’agit des tâches techniques, pour d’autres, ce sera le fait de s’exposer au public en situation de demandeur, pour d’autres encore, c’est la rédaction…

Il peut être tentant de les repousser ces travaux à plus tard, voire de les ignorer.

Erreur !

Répertorier ses forces et ses faiblesses

Dans cet article sur l’Étude de marché du blogueur, je vous indiquais à quel point le point de départ des blogueurs n’était jamais pas le même.

  • Certains partent de zéro ;
  • D’autres ont déjà des contenus, mais ne savent pas comment créer des produits et les vendre
  • D’autres encore n’ont pas de contenus, mais disposent d’une expertise solide sur laquelle ils pourront s’appuyer pour accélérer le développement de leur entreprise.

Si vous avez un job à côté, vous devrez impérativement connaître votre situation de départ afin de maximiser votre apprentissage.

Cela veut dire que vous allez identifier précisément les compétences que vous allez devoir développer et celles que vous avez déjà. Sans tarder, vous allez vous former dans les compétences qui vous manquent.

Certaines de ces tâches ne sont peut-être pas pour vous. 

Si je repars de ma propre expérience, la maintenance technique du blog n’est pas ma tasse de thé. C’est l’une des premières tâches que j’ai sous-traitées.

De même, je ne fais plus ma comptabilité depuis des années. Et je prévois de sous-traiter d’autres tâches à l’avenir comme la relecture et la correction de mes articles de blog, ainsi que certaines tâches de développements wordpress.

Pour être productif, il faut être en mesure de consacrer la majeure partie de vos efforts aux tâches qui ont de la valeur et éviter celles où qui sont chronophages et qui n’apportent rien à la qualité de vos contenus.

De même, je vous conseille d’utiliser des outils qui sont des références du marché. Ces outils, souvent chers et payants vous simplifient la vie et vous évitent de vous lancer dans les bidouilles chronophages d’un blog entièrement gratuit.

En effet, le blogging est un apprentissage permanent et il vaut mieux se concentrer sur vos contenus, vos contenus et rien que vos contenus. 

Fixer des objectifs atteignables

Maintenant que vous êtes concentrés sur les travaux essentiels, vous devez utiliser l’instrument le plus efficace pour avancer dans votre projet : la détermination d’objectifs.

Dans son livre : “The end of jobs”, (“La fin des jobs”, non traduit), le blogueur Taylor Pearson préconise une planification sur 90 jours pour réussir.

The end of Jobs - Créez une entreprise sur le web en étant salarié

Pour Taylor Pearson, nous échouons dans nos projets parce que nous ne parvenons pas à distinguer notre vision de long terme des travaux de court terme qui nous permettent de l’accomplir. 

Le rêve du nomadisme digital est à mes yeux l’une des illustrations de cette confusion entre la vision et l’accomplissement. Certains nomades partent voyager à partir d’un pécule de départ et pensent développer leur entreprise au fur et à  mesure de leur voyage et de leur installation à l’étranger. 

Le voyage tourne court, car s’il y avait bien une vision, elle n’était soutenue par aucun système qui aurait permis au voyageur de poursuivre son parcours et de créer une entreprise nomade, progressivement.

Cette approche par étape permet ainsi d’obtenir des petits résultats sur lesquels il es possible de consolider progressivement une véritable entreprise rentable.

Dans cet article (en anglais) où Taylor Pearson commente le livre de Nassim Taëb, “Antifragile”, il indique à quel point un entrepreneur du web doit construire un système antifragile.

Cette entreprise, ce blog antifragile est un système qui devra se caractériser par :

  • L’agilité
  • La capacité à pivoter
  • La faculté d’adaptation

Pour Pearson, cette antifragilité se caractérise par un plan dans lequel vous allez vous fixer une série d’objectifs cohérents et réalisables sur une période de 90 jours.

Vous pourrez ainsi avancer de façon progressive en obtenant des résultats gratifiants.

Vous estimerez également de manière plus précise quelles tâches contribuent à votre vision et celles que vous pouvez laisser tomber.

De plus la période de 90 jours est assez longue pour vous permettre de faire des pas importants. À l’issue de la période de 90 jours vous pouvez faire le bilan de vos travaux et ajuster vos objectifs pour une autre période de 90 jours.

Le blog lotfi.marketing est piloté selon cette méthode des 90 jours.

Pour les personnes disposant d’un job à côté de leur projet entrepreneurial, la méthode des 90 jours s’avère redoutable. Certain·e·s finissent ainsi par s’imposer une discipline globale dans laquelle ils auront été capables de planifier toutes leurs réalisations, qu’elles concernent leur blog ou leur job.

L’année où nous avons mis en place son coaching et la méthode des 90 jours, Anaïs a pour la première fois atteint 100% de ses objectifs dans son job de salarié.

Et elle était l’une des rares de son entreprise à y arriver.

Avoir un positionnement marketing précis

Après deux années de coaching, je réalise que les personnes qui ont un job à côté de leur projet de blog pro obtiennent d’aussi bons, voire de meilleurs résultats que ceux qui n’en ont pas.

La première raison c’est qu’ils ont une conscience plus accrue de la valeur de leur temps et qu’ils mettent en place rapidement les actions que j’ai décrites plus haut.

La deuxième, c’est que leur positionnement est également plus précis, soit parce qu’il est en lien avec leur métier soit parce qu’il est mieux ciblé.

Enfin, pour une partie d’entre eux, le projet de blog est aussi une motivation pour quitter son job. Et lorsque chaque trajet domicile travail est un calvaire, cette motivation joue à plein.

Tout cela fait que le blogueur qui a un job à côté (salarié ou pas) lance son projet de blogging en ayant conscience d’enclencher un cycle d’apprentissage.

Il parvient alors à mettre en place de petits tunnels de ventes simples, dont la mise en oeuvre couvre des périodes de 90 jours.

Conclusion : Quitter son travail (ou pas?)

Une de mes découvertes ces dernières années est venue du fait qu’une partie significative de ceux qui créent un blog ne souhaitent pas nécessairement abandonner leur activité principale à court terme.

  • Certains ont un travail qu’ils aiment, mais cherchent à assouvir un désir d’entrepreneuriat
  • D’autres cherchent prudemment à ne pas mettre tous leurs oeufs dans le même panier
  • Enfin, beaucoup souhaitent conserver leur job en attendant que leur blog décolle et qu’il leur donne la possibilité d’obtenir plus tard une indépendance financière.

À l’issue de cet article, je me permettrai un conseil fort : Si votre situation professionnelle n’a rien d’insupportable, ne quittez pas votre emploi pour lancer votre boîte.

Tentez au contraire de mettre à profit votre situation professionnelle et le confort qu’elle vous offre pour donner un coup de pouce à votre projet. 

Comme je vous l’ai indiqué, la contrainte du planning chargé peut être l’opportunité de créer des habitudes, une organisation et une culture d’objectifs qui vous sera profitable dans toutes les situations, y compris votre job.

En attendant, je vous conseille d’accélérer votre projet de création de contenu en vous inscrivant à la Semaine de l’Écriture Captivante.

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